Sous l'ombre douce de ton absence,
Le monde se pare d’un voile gris,
Un silence lourd, un lourd silence
Qui chante le nom de ceux partis.
Les souvenirs flottent comme des cendres,
Éphémères et précieuses,
Dans les vents du temps qui nous attendent,
Et laissent une trace discrète et précieuse.
Dans chaque recoin de la maison,
J’entends encore ton rire léger,
Ton parfum dans les coins sombres,
Où l’écho de tes pas s'estompe, à peine effacé.
Le vent murmure ton prénom,
Dans les arbres qui dansent,
Et ton regard, même absent,
Veille sur nous avec patience.
Tu t’es envolée trop tôt,
Sans prévenir, sans laisser de mots.
Mais ton amour, grand comme l’horizon,
Reste ici, dans l’ombre de ton absence,
Comme une lumière, une lueur persistante,
Illuminant nos vies, même dans l’ombre.
À toi, qui as rejoint l’invisible,
Je rends hommage sans un mot.
Car dans chaque souffle, chaque battement fragile,
Tu es présente, douce et infinie,
À l'ombre de ton absence, mais partout.
Dans les cieux, tu es étoile,
Dans nos cœurs, tu es chaleur,
Et nous, pauvres voyageurs de cette vie,
Suivons ton ombre,
Portés par l’amour que tu as semé.